« Un ministre, ça ferme sa gueule. Si ça veut l’ouvrir, ça démissionne »

Posted on juillet 3, 2013

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Bonjour mon cher dédé ! « Un ministre, ça ferme sa gueule. Si ça veut l’ouvrir, ça démissionne ». Oui tu as raison, sur ce plan rien n’a changé, l’histoire se répète inlassablement avec les mêmes erreurs mais aussi les mêmes sanctions. A croire que le cerveau humain manque d’esprit d’ouverture, de sagesse pour subir cet atavisme primaire à l’époque des nouvelles technologies… C’est en réalité, à n’y rien comprendre. C’est à n’en pas douter, complètement nul. Amitiés. François-Mary Bourreau Directeur du journal http://www.brasil-infos.com

Le blog de Dédé de Montreuil

Bonjour M’ssieurs-Dames,

« Un ministre, ça ferme sa gueule. Si ça veut l’ouvrir, ça démissionne », disait Jean-Pierre Chevènement.

Delphine Batho contre les restrictions budgétaires

Delphine Batho

Quelques heures seulement après ses critiques sur RTL ,où elle dénonçait les restrictions budgétaires auxquelles son ministère allait devoir faire face, le Président François Hollande a limogé sa ministre de l’Ecologie.

Avant elle, d’autres ministres ont été priés de se diriger vers la sortie. En cause : des prises de position souvent peu appréciées par l’exécutif.

Léon Schwartzenberg et le sida

Léon Schwartzenberg, ministre délégué chargé de la Santé, à l'issue du premier Conseil des ministres du gouvernement Rocard, le 29 juin 1988.
Il détient le record de brièveté du gouvernement Rocard. Léon Schwartzenberg n’est resté ministre de la Santé que neuf jours, courant 1988.

Neuf petits jours au cours desquels le cancérologue a déclenché une polémique, se prononçant pour « le dépistage systématique du sida et l’utilisation de la méthadone dans le traitement de la toxicomanie ».  Trop radical pour l’exécutif de l’époque.

Jean-Jacques Servan-Schreiber contre les essais nucléaires

Jean-Jacques Servan-Schreiber en octobre 1971.

Jean-Jacques Servan-Schreiber a…

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