Les brèves – OTAN à la tête d’Al-Qaida… à la tête des rebelles CNT !

Posted on août 26, 2011

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Quelle image pour la France, la présidentielle Ben Sarko est déjà lancée… en Libye !

Les hopitaux devenus des charniers

Après avoir coupé l’eau et l’électricité de certains quartiers dont celui de l’hôpital, les rebelles sont responsables de la mort de 80 patients, seulement 17 rescapés. L’AFP dénonce l’armée comme responsable alors qu’elle s’y trouvait pour protéger les blessés des forces semant la terreur dans Tripoli.

OTAN à la tête d’Al-Qaida à la tête des rebelles

La rébellion armée à Tripoli est dirigée par l’ancien émir du Groupe islamique des combattants libyens (GICL), Abdelhakim Belhadj, arrêté en 2004 par les Américains en Asie et livré par la suite à la Libye, écrit jeudi le quotidien algérien EL Khabar.

En mars 2010, Saïf al Islam Kadhafi, fils du leader libyen, a libéré Belhadj dans le cadre de l’amnistie de centaines d’islamistes libyens. Le groupe de Belhadj qui était, selon les autorités libyennes, lié à la nébuleuse terroriste Al-Qaïda, a renoncé par la suite à la lutte armée, ce qui a rendu possible l’amnistie. Source : RIA Novosti

Attaque sur les diplomates non-alignés

Les ambassades du Venezuela et de l Algérie ont été attaquées par les forces de l opposition originaire de Benghazi. Les ambassades de France et des USA se portent bien.

Résolutions de l’ONU encore bafouées. Des soldats occidentaux au sol.

Après avoir armé et conseillé les rebelles, les forces spéciales françaises et britanniques se sont-elles lancées à la poursuite du colonel Kadhafi à Tripoli ? C’est ce que sous-entend le quotidien britannique The Daily Telegraph en affirmant que des membres des SAS (Special Air Service), qui ont joué « un rôle clé dans la coordination de la bataille de Tripoli », ont désormais reçu pour instruction de se concentrer sur la traque du Guide libyen et de ses fils. Camouflées en habits civils et en tenues locales, ces forces seraient équipées des mêmes armes que les troupes d’opposition libyennes, alors que l’Otan assure n’avoir aucun soldat sur le terrain.

C’est sans nul doute une guerre de l’OTAN avec des objectifs inavouables qui sont à des années lumière de vouloir protéger et libérer le peuple libyen. Les appétences voraces  de TOTAL sur les ressources pétrolifères du sol libyen n’ont désormais plus de limites… D’autant que les bénéfices honteux sont faits sans aucun remord, jusqu’au prix du sang.

La Russie et la Chine notamment s’étaient toutes deux abstenues d’opposer leur veto en février au Conseil de sécurité à la résolution 1973 qui a ouvert la voie à l’intervention occidentale, mais sont depuis promptes à reprocher aux alliés d’outrepasser leurs prérogatives.

« Il y a des éléments extrêmement clairs montrant que l’Otan n’a pas seulement aidé les rebelles mais a été un partenaire décisif et crucial pour eux. Elle a été impliquée dans une coordination et un soutien très étroits, sans lesquels les rebelles n’auraient pu gagner ce conflit », juge M. Joshi.

 Et selon un journaliste de l’AFP en Libye, des agents français opérant en civil sont bien présents depuis plusieurs semaines aux côtés des rebelles sur le front Est. Le gouvernement français a aussi reconnu dans le passé des parachutages d’armes à l’attention des rebelles du Djebel Nefoussa, dans l’ouest du pays.

Un responsable occidental, sous couvert d’anonymat, affirme que si des forces spéciales se trouvent bien sur le terrain elles « suivent les ordres de leurs commandements nationaux » et pas de l’Otan en tant que telle.

Pour François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), le rôle des forces spéciales auprès des rebelles libyens est très important « pour la désignation de cibles, la coordination entre fronts terrestre et aérien, la fourniture d’armement et l’instruction ».

L’ONU a été un outil pour l’invasion de la Libye plutôt qu’un instrument de paix et de protection des civils.

Le président colombien reçoit le CNT

Juan Manuel Santos a rencontré à Bogota des membres de l’opposition libyenne qui se sont « engagés à respecter les droits de l’homme (DH) ».

La Colombie, plus grand allié des USA en Amérique latine, a vu des centaines de militants des DH assassinés en quelques années. Cinq millions de paysans ont du fuir leurs terres pour laisser la place aux multinationales. Toute opposition est considérée comme terroriste et les gouvernements successifs refusent tout dialogue avec ses propres « rebelles ». Plus de 7.000 prisonniers politiques sont incarcérés.

Récemment le Premier ministre canadien a affirmé, lors de la signature d’accords de libre échange avec la Colombie : « Nous ne pouvons bloquer la progression d’un pays comme celui-ci pour des raisons qui relèvent du protectionnisme, et utiliser les droits de l’homme comme couverture pour le faire. »