DSK – L’HISTOIRE… « d’un coup de foudre »

Posted on août 12, 2011

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Une nouvelle aventure sexuelle de Dominique Strauss-Kkhan alimente les colonnes de la presse ces derniers jours. Ironie du sort l’ex maitresse de DSK en question est elle aussi africaine… Ou plus précisement, métisse, de père congolais et de mère espagnole.

 

La liaison a été révélée par l’hebdomadaire suisse, L’Illustré, et date de 1997. Elle s’appelle Marie-Victorine M. Elle vit à Los Angeles, aux Etats Unis. Comme on peut s’en douter, elle est pourchassée par les médias. Mais aussi, par les services du procureur de New York Cyrus Vance. Son témoignage serait en effet précieux pour éclairer la prochaine audience du 23 août de l’affaire DSK. Kenneth Thompson l’avocat de Nafissatou Diallo l’a lui aussi poursuivie avec insistance. Il a pu la rencontrer et discuter trois quart d’heure avec elle.

A la différence de Nafissatou Diallo, Marie-Victoire a un bagage intellectuel et une carrière plutôt enviable. Diplomée de la Sorbonne, elle a été juriste au Nations Unies à Genève, en Suisse, puis au Tribunal pénal international de la Haye aux Pays Bas.

Son histoire avec DSK commence le dimanche 2 février 1997 à Sarcelles, la ville où Dominique Strauss-Khan est alors maire. A l’époque, la jeune femme est agée de 24 ans. Ce jour-là, elle accompagne son père à une réunion publique à l’hôtel de ville de cette banlieu parisienne. C’est là que son regard croise celui du séducteur socialiste, un regard de velours. DSK est pourtant est entrain de prononcer un discours. Ce fut, raconte Marie-Victoire, « un coup de foudre« . Tout en lisant son texte, DSK ne peut s’empêcher de « mater » la belle jeune femme qui tombe elle aussi tout de suite sous son charme. « Après l’allocution, raconte Arnaud Bédat, le journaliste de l’Illustré qui a réalisé le scoop, au milieu de la foule, ils sont parvenus à échanger leurs numéros de téléphone. L’après-midi même, ils se sont retrouvés dans un hôtel dans un quartier chic de la capitale ». Ainsi nait une relation toride et passionelle qui va durer neuf mois et qui ne s’arrêtera que lorsque DSK devient ministre de l’Economie et des finances. Arnaud Bédat écrit que « Marie-Victoire explique que DSK,fraichement nommé ministre, est évidemment devenu moins disponible et leur relation s’est éteinte quelques semaines plus tard, sur un trottoir parisien, un soir d’octobre 1997 ».

L’interview fourmille de détails croustillants sur l’appétit sexuel de l’ex DG du FMI et évoque même la « brutalité » de leur ébats. « Il n’a jamais été violent avec moi« , raconte la jeune femme qui souligne qu’elle « considère [leur] relation davantage comme de la passion que comme de la violence. Nous étions dans une relation consentie ». Lorsqu’elle a rencontré Kenneth Thompson, l’avocat de la guinéenne qui accuse DSK d’agression sexuelle, ce dernier lui a sugéré de rencontrer également sa cliente. Ce qu’elle a refusé. Kenneth Thompson a alors tenté de lui faire avouer que DSK était un homme violent, ce qu’elle nie fermement. « C’est quoi la violence? Un homme qui vous plaque au mur et qui vous embrasse, c’est violent »?, interroge-t-elle avant de marteler : « Il ne l’a jamais été avec moi. Ni physiquement, ni verbalement. Dominique m’a étreinte de façon brusque, mais pour moi, c’était de la passion, pas de la brutalité. Dominique n’est pas le genre d’homme qui a besoin de forcer. La force n’est pas le moyen qu’il utilise… Il utilisera le charme, définitivement, mais pas la force… » C’est en tout cas ce que la belle congolo-espagnole entend dire devant le tribunal de New York, si elle est convoquée par le procureur Cyrus vance Jr, pour témoigner.