Témoignage exclusif de la femme de chambre de DSK !

Posted on mai 16, 2011

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Pour en savoir plus sur cette affaire DSK du FMI à New York, voici en exclusivité le témoignage de cette femme de chambre qui explique comment se sont déroulés les faits sur ce coup bien monté entre les 4 murs de la suite du Directeur du FMI…
La victime nous expose néanmoins en détail, les assauts répétés de DSK qu’elle a dû repousser avant de s’enfuir…

Plus sérieusement

Voici la photo de la plaignante

Ophélia Aka Nafissatou Diallo

Les lourds chefs d’inculpation pour DSK

Le peuple de l’Etat de New York contre Dominique Strauss-Kahn (M62).

Le détective Steven Lane, matricule 03295 de la brigade de détectives de l’Unité spéciale de Manhattan, constate ce qui suit.

Le 14 mai 2011, à environ midi, à l’adresse 44W 44th Street, dans le comté et l’Etat de New-York, la plaignante a déposé plainte sur les chefs d’accusation de :

•Acte sexuel criminel du premier degré (deux chefs)

•Tentative de viol au premier degré (un chef)

•Abus sexuel au premier degré (un chef)

•Séquestration au deuxième degré (un chef)

•Abus sexuel au troisième degré (un chef)

•Attouchements (un chef)

L’accusé a tenté d’avoir, par la force, une relation sexuelle anale et orale avec une autre personne ; l’accusé a tenté d’avoir des rapports vaginaux avec une autre personne ; l’accusé a forcé une autre personne à un contact sexuel ; l’accusé a séquestré une autre personne : l’accusé a obligé une autre personne à un contact sexuel sans le consentement de cette dernière ; l’accusé a de façon intentionnelle et sans raison légitime touché les parties sexuelles et autres parties intimes d’une autre personne dans le but d’avilir une autre personne et d’abuser d’elle, et dans le but d’assouvir le désir sexuel de l’accusé.

Ces attaques ont été commises dans les circonstances suivantes : le soussigné constate que le soussigné a été informé par une personne connue des services du procureur que l’accusé a…

•Fermé la porte du lieu cité ci-dessus et empêché la plaignante de quitter le lieu

•A saisi les seins de la plaignante sans son consentement

•A essayé de retirer le collant de la plaignante et de toucher son sexe

•A fait entrer en contact son pénis avec la bouche de la plaignante à deux reprises

•Est parvenu à réaliser les actes ci-dessus en utilisant la force physique

Si tous les faits sont « avérés », c’est un « acte très grave » n’appelant « aucune excuse ».