Une population en sous-sol !

Posted on février 1, 2011

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Editorial

La France se paupérise de plus en plus chaque année.

Mais que font les politiques ?

Rien ne les touchent en particulier, loin des réalités qui dérangent, bien au chaud dans leurs somptueux logements de fonction au frais de la princesse (c’est-à-dire nous contribuables) ils se pavanent et se gobergent.

Dans notre joli pays le temps de la noblesse et de ses privilèges n’est toujours pas révolu, ceci en devient profondément indécent !
Le côté people affiché de façon ostentatoire à décidément du succès !

Le français serait-il devenu fataliste pour tout accepter et ne pas réagir ? D’autant que le beurre de cacao dans les suppositoires semble être tout particulièrement apprécié…

Se contenterait-il de regarder avec envie à travers la lorgnette ce qui se passe à l’extérieur ? Et de se prêter à rêver que par l’opération du saint esprit, un monde meilleur lui arrive tout cuit ? Pour cela, il faut mouiller sa chemise assurément ! La Tunisie mais aussi l’Égypte nous montrent cependant l’exemple.

Tels des cloportes cherchant l’humidité et la tiédeur de l’obscurité…

Certains français n’ont pas d’autres choix après l’expulsion de leur logement due à des difficultés financières, que de choisir un lieu précaire à l’abri des regards.

Dans ces conditions la crise s’aggrave, les services d’hébergement d’urgence sont « sous pression », les plus démunis, s’enfoncent un peu plus: ils se réfugient dans des cabanes, des caves, des parkings, alimentant une « zone grise » du logement, ou se rassemblent sur
« des territoires d’exclusion », générant une « tiers-mondialisation » du parc de logements.

Solutions « indolores pour les politiques publiques, ce qui n’incite pas la société civile à se mobiliser », dénonce Christophe Robert.

Parallèlement, de plus en plus de ménages sur le fil avant la crise basculent à l’occasion d’un licenciement, d’une rupture familiale.

Parmi eux, des salariés aux rémunérations « faibles ou même moyennes », des chômeurs, « mais aussi des retraités, des commerçants, des intermittents du spectacle, des
auto-entrepreneurs » qui ne peuvent plus répondre à l’explosion des prix de l’immobilier.

« C’est le monde des (…) 15 millions de personnes dont les fins de mois se jouent à quelques dizaines d’euros près, selon le Médiateur de la République », précise le rapport.

J’ai honte pour la France qui ressemble chaque jour davantage à la pauvreté dans certains pays de l’Est…